• Newsletter n°11

    Des nitrates dans nos assiettes, eutrophisation et courage politique, les méduses au pouvoir, la déforestation au Mozambique, les derniers guépards d’Iran, la désobéissance civique, la journée internationale des forêts, Latitudes Animales 2014... et un bébé chacal à chabraque !
  • Newsletter n°10

    Gaz de shiste et fracturation hydraulique, dégradation de nos déchets dans la nature, nos océans sont malades. Iles Pitcairn : la plus grande zone marine protégée, Basse Californie : étranges échouages, France : IMPAC3, pêche amateur, et vidéo de l’ourse Hvala ...et le bébé Olinguito !
  • Pour l’Amour du tigre

    Une expédition scientifique russe à la recherche du tigre de l’Amour
  • Les lions du désert de Namibie

    La Namibie héberge une population unique de 150 lions adaptés aux rudes conditions du désert du Namib. Le lion namibien est très probablement le plus menacé des grands carnivores africains et l’un des mammifères les plus vulnérables.
  • Newsletter N°9

    Chers Adhérents et Amis, Le sol, partie de notre biosphère, a longtemps été considéré comme un milieu inerte. Depuis un siècle, l’homme a multiplié les maltraitances à son égard. La destruction de notre environnement est l’une des conséquences de la destruction des sols. Or, c’est de ce milieu plein de vie que nous dépendons totalement. Nous vous invitons à découvrir la faune qui le compose et le modèle durable de la nature. Quant à notre agriculture, un bref état des lieux nous fait comprendre qu’elle devra changer mais comment ? Et surtout, quand ?... Nous partirons ensuite vers l’Égypte : une femelle dugong a été découverte morte en novembre dernier. En France, c’est la chasse au loup qui est de nouveau autorisée pour des raisons politiques. Malgré tout, quelques victoires : la prospection minière (...)
  • Newsletter N°8

    Chers Adhérents et Amis, 2012 se termine ; pas de scoop sur la fin du monde, mais quelques nouvelles sur son état. Nous proposons deux dossiers pour vous donner quelques éléments de réflexion à partager avec votre entourage. Des solutions existent mais toutes dépendent finalement d’un choix – et donc d’une volonté - politique. D’une part, essayons d’imaginer le bruit que nous répandons dans nos océans par nos incessantes activités économiques, militaires ou de loisirs et l’impact de ses nuisances sonores sur les cétacés. D’autre part, un autre sujet inquiète : le brevetage des semences. C’est le combat du pot de terre que mènent les associations telles que Kokopelli et Navdanya contre le pot de fer du lobby politico-agro-chimique. Shark Alliance, dont TENDUA est membre, est dans l’attente du vote en (...)
  • les Indiens Kogis parlent aux « petits frères » du monde occidental.

    Les Indiens Kogis de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie nous rappellent l’essentiel et nous parlent de la Terre-Mère.
  • Un an chez les loups

    Un an de la vie d’une meute de loups à Kaloujskie Zaceki en Russie, par les docteurs en Biologie J-A. Hernandez-Blanco et E. Litvinova de l’Académie des Sciences de Russie.
  • Savane kenyane : le drame silencieux du Masaï Mara

    Kenya - Masaï Mara L’Afrique, c’est l’aventure… Tous les amoureux de la nature vous le diront : pour rencontrer la grande faune qui nous fait rêver depuis l’enfance, rien ne vaut un safari en Afrique. Sentir au plus près cette vie sauvage, croire le temps d’un séjour que l’on est des aventuriers, c’est ce que à quoi prétendent les plus sincères d’entre nous. Laissons à d’autres une approche plus « consommatrice » de cette nature sauvage et le soin de déclarer après 3 jours de « game drive » et un hébergement dans un lodge de grand luxe « oui, je connais, j’ai fait l’Afrique… » Quant à ceux qui la connaissent le mieux, ils ne cessent de s’en émerveiller. Mais ils sont inquiets. Il y a de quoi. L’Afrique prend aux tripes. Jusque là, rien de nouveau, bien d’autres l’ont dit et sans doute ressenti avant moi. Tant (...)
  • La Danta de Colombie ou la disparition du jardinier des forêts

    Fiche d’Identité La « Danta » ou tapir est le plus grand mammifère terrestre d’Amérique du Sud. Appartenant à l’ordre des Périssodactyles, il est apparenté aux Equidés (chevaux) et aux Rhinocérotidés (rhinocéros). D’allure massive, il atteint presque la taille d’un petit poney. Dans toutes les espèces, la femelle est plus grande que le mâle et le jeune a le même aspect : un poil brun-roux avec des stries et des points blancs. On connaît peu de choses concernant ses moeurs, mais il semble qu’il soit monogame. Distant de nature et vivant à l’écart, il est extrêmement difficile de le voir à l’état sauvage, malgré sa taille imposante. Le tapir se cache souvent en journée. C’est la nuit venue qu’il parcoure la forêt en quête de nourriture, sur un domaine vital estimé à une dizaine de km2. La présence d’eau est (...)

JPEG - 358.3 ko« On le voit, si la diversité biologique fait la richesse, la force et la santé des écosystèmes, la même loi va s’appliquer, tout naturellement, au monde humain puisque la symphonie planétaire ne peut être faite que de la somme de différences qui ne sont en fait que des complémentarités : supprimez un instrument de l’orchestre, et c’est l’harmonie qui s’écroule, enlevez une couleur au peintre et voici son art mutilé. »
Éloge de la diversité, Théodore Monod

Trop tard pour être pessimiste

TENDUA a été créée en 2008, après un voyage en Inde où, en dépit de nombreux parcs nationaux, la faune sauvage et ses habitats sont menacés. Le constat est malheureusement planétaire : partout dans le monde, la biodiversité est en danger, sur terre et dans les mers.

Si de nouvelles espèces sont encore découvertes de temps en temps, beaucoup se sont éteintes : dauphin du Yang-Tse, panthère nébuleuse de Taïwan, puma de l’Est des Etats-unis, pour ne citer que quelques unes des plus médiatisées, et plus nombreuses encore sont celles, végétales et animales, en voie de disparition.
Les plus fragiles sont les top-predateurs car ils occupent le sommet de la chaîne trophique.
Certains animaux emblématiques telles que le tigre, le lion, l’ours polaire, mais aussi les herbivores comme les éléphants et les rhinocéros, des cétacés et des espèces de requins sont menacées d’extinction dans la nature avant 2020, c’est à dire demain ....
Les forêts primaires et des écosystèmes incroyables sont détruits tous les jours par les activités humaines, pour produire de plus en plus... Ces disparitions ne seront pas sans effet sur l’homme.

La 6e extinction majeure de biodiversité est en cours : en 150 ans l’homme a réussi à détruire son environnement comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Les précédentes extinctions connues des scientifiques étaient le résultat d’un processus évolutionnaire ; or aujourd’hui, l’équilibre de la planète est menacé par les activités humaines.

En août 2013, il a été estimé que l’humanité, par sa consommation effrénée, a dépassé la capacité de régénération de la Terre.

Les industriels font la course aux brevets sur des animaux et plantes non encore répertoriées qui vivent dans le « no man’s land » océanique ou les rares forêts primaires encore intactes des pays plus pauvres afin d’en tirer un profit sonnant et trébuchant sous le fallacieux prétexte de soigner les maux des hommes des pays riches. Les politiques de tous bords et horizons saupoudrent leurs promesses de « nouvelles priorités environnementales » très vite déclassées étant donné « la situation économique difficile », et chaque acteur de s’essayer au « green business », au « commerce équitable » ou aux « Investissements Socialement Responsables », avec des motivations qui ne sont pas toujours celles que l’on pourrait espérer.

Cela étant, nous n’avons plus le temps d’être pessimistes. De belles choses nous entourent encore et des lieux magnifiques, sur terre et dans les mers, s’offrent à nous et nous pouvons les préserver. Nous pouvons tous agir, individuellement par de petits gestes quotidiens, collectivement aussi. De par le monde, un mouvement de fond se met en place auquel TENDUA souhaite contribuer.


Une nouvelle relation entre l’homme et la nature

TENDUA propose à chacun de réfléchir à un nouveau type de relation entre l’homme et la nature. La nature est considérée à tort comme une ressource.

Cela induit chez l’homme une capacité à se servir sans réfléchir, pensant que toute cette générosité, cette beauté et très concrètement les « matières premières », l’eau et l’air sont là à sa disposition, à son service et pour toute éternité (au moins pour sa durée de vie à lui). La relation existante de l’homme « civilisé » ou « peuple dernier » vis-à-vis de la nature ne s’inscrit plus dans l’harmonie que connaissent encore quelques « peuples premiers » déracinés des terres dont on les dépossède.

Pourtant, il s’agit de changer un tant soit peu son cadre de référence et de prendre conscience de notre liberté de choix : nous avons la chance, pour la plupart d’entre nous, de nous sentir concernés par notre environnement, et de devenir un acteur, chacun à notre niveau. Concrètement, que cela signifie-t-il ?

Dans notre quotidien, il s’agit d’être plus attentif à notre consommation, plus concerné par ce qui se passe autour de nous : lire les étiquettes permet de comprendre d’où vient un produit, en préférer certains, en éviter d’autres, et en parler autour de soi.

Adhésions et partenariats

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Télécharger PDF - 2.3 MoDossier de presse

TENDUA est une association totalement indépendante ne bénéficiant d’aucune subvention et ne fonctionnant que grâce aux adhésions, aux dons et aux partenariats tels que celui du laboratoire de photo RainbowColor et de l’éditeur de livres de nature Empreinte et Territoires.

Les fonds sont reversés directement à des programmes de conservation, les frais de fonctionnement de l’association étant réduits au minimum.

Comment adhérer ?

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Télécharger PDF - 129.6 koBulletin d’adhésion

Pour faire partie de l’association, il suffit de remplir le bulletin d’adhésion et le retourner par courrier accompagné du montant de sa cotisation en espèces ou par chèque établi à l’ordre de TENDUA. Sur demande, un reçu fiscal vous sera envoyé : 66 % du montant de votre don est directement déductible de votre impôt, dans la limite de 20 % de votre revenu net imposable (Art. 200 du CGI). Ainsi, un don de 100 euros, par exemple, ne vous revient qu’à 34 euros après déduction fiscale.

L’adhésion sera considérée comme nulle si aucun paiement n’est parvenu à l’association.