TENDUA - Association pour la sauvegarde de la biodiversité

Newsletter n°13

Notre newsletter évolue et soumet à votre lecture attentive un nouveau format : de nouvelles rubriques, plus de photos et d’illustrations, et plus de liens vers les sources d’informations !
Vous y trouverez des « ACTUS du Monde », qui renvoient à des articles parus récemment sur des sujets aussi variés que : les océans sont en danger, le réchauffement climatique, le résultat d’une étude sur les orques et le trafic illégal d’espèces.
Une rubrique « ACTUS NATIONALES TENDUA » permet de traiter de nos actions en France métropolitaine mais aussi dans les départements et territoires d’Outre-Mer. Ce mois-ci, pleins feux sur la pêche au requin et sur la chasse au loup orchestrées par l’Etat français, en dépit de toute considération écologique et environnementale.
C’est aussi l’occasion de remercier la mini-entreprise Eco Phénix du collège Paul Bert de Chatou pour sa contribution aux projets de conservations soutenus par TENDUA !
L’ACTU DES PROJETS que TENDUA soutient financièrement permettra de faire un point sur l’avancée de ces programmes.
Enfin, notre exposition « Beautés naturelles » remplit notre agenda et notre carnet rose parle des menaces qui pèsent sur le lion d’Afrique.

En espérant que vous prendrez plaisir à lire cette newsletter millésimée 2015 !

Nous vous en souhaitons une bonne lecture !

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ACTUS DU MONDE

Les océans sont en danger

L
L’impact de la pêche mondiale en Haute mer
© Source le Monde, janvier 2015

Les deux-tiers des océans sont un No man’s land juridique, cible des industriels avides des ressources sous-marines.

Pour en savoir plus :
À l’ONU, un pas important pour la protection de la haute mer

Piller les richesses sous la surface :http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/24/la-haute-mer-un-etat-en-deliquescence_4443900_3244.html


Le réchauffement climatique en 4 minutes

97% des scientifiques qui travaillent sur le changement climatique, estiment que la terre se réchauffe aussi rapidement en raison des activités humaines. Les conséquences de ce réchauffement climatique sont :

  • la montée des températures,
  • l’élévation des océans,
  • l’augmentation des précipitations - qui provoque(ra) des coupures d’électricité -,
  • l’acidification des océans dont les conséquences pourraient être catastrophiques avec la disparition des organismes à la base de la chaine alimentaire (phytoplancton). Le plancton sert notamment de nourriture au corail, qui joue un rôle important dans la stabilité du % d’oxygène sur la planète. Pour en savoir plus cliquer ici

Les grands-mères orques, dépositaires d’un savoir écologique, aident à la survie de leur clan

Un groupe d
Un groupe d’orques de Colombie-Britannique compte désormais un nouveau petit, J51, nageant aux côtés de sa mère, J19.
© Dave Ellifrit, Center for Whale Research

Chez les orques, les grand-mères sont des reines du leadership et des tueuses essentielles ! « Les femelles ménopausées sont des meneuses de groupe bien informées, écologiquement éduquées qui aident les plus jeunes membres de leur communauté à trouver de la nourriture, particulièrement lors des périodes où les proies se font rares », explique la biologiste Lauren Brett de l’université d’Exeter (Grande-Bretagne).

Pour en savoir plus : http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/20150318.OBS4896/les-femelles-menopausees-des-meneuses-utiles-chez-les-orques.html


Déjà meneuses de groupe, les orques ménopausées (en rose vif) prennent davantage le leadership lorsque le saumon Chinhook (ou royal) vient à manquer.
Déjà meneuses de groupe, les orques ménopausées (en rose vif) prennent davantage le leadership lorsque le saumon Chinhook (ou royal) vient à manquer.
© Current Biology/Université d’Exeter.

et aussi :
Granny, également connu sous le nom de J2, est une femelle orque ou épaulard, âgée de 104 ans, qui serait la plus ancienne orque vivante connue selon les scientifiques. Granny avait été capturée avec le reste de son pod en 1967, mais elle était trop vieille à l’époque pour être enlevée pour un parc de mammifères marins, de sorte qu’elle avait été relâchée. En 1967, on avait estimé que Granny était née en 1911. Granny, avec plusieurs de ses descendants, se déplace dans le pod J, un groupe d’environ 25 orques. Le pod J, avec les pods K et L, sont le « clan J », qui fait partie de la population du sud des orques résidants. Ils fréquentent les eaux intérieures de la Colombie-Britannique et l’État de Washington dans les mois d’été, mais ils fréquentent aussi le sud-est de l’Alaska jusqu’à la Californie centrale. Ils ont déjà effectué des voyages de 800 miles en une semaine. Cette population résidente est la population d’orques la plus étudiée au monde. Beaucoup d’orques dans cette population ont été capturés dans les années 1960 et 1970 pour une utilisation dans les parcs d’attraction marins, et d’autres ont été tués par les chasseurs tentent de les capturer.

« Pour une vieille orque, Granny aime bien se promener. Elle a été repérée, avec les 25 membres de sa tribu, vers 2h du matin, le 9 mai 2014, au sud du Détroit de Géorgie par Simon Pidcock, de Ocean EcoVentures. Cela signifie notamment qu’elle a dû parcourir près de 1.300 kilomètres pour atteindre les côtes canadiennes depuis le sud de la Californie, où elle avait été aperçue pour la dernière fois. »

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/orque/l...
Copyright © Gentside Découverte
http://www.maxisciences.com/orque/l...


Trafic illégal d’espèces, 4e marché mondial

Le prix de la corne de rhinocéros a atteint la barre des 60 000 dollars le kilo, soit deux fois celui de l
Le prix de la corne de rhinocéros a atteint la barre des 60 000 dollars le kilo, soit deux fois celui de l’or ou du platine, et a aujourd’hui plus de valeur sur le marché noir que les diamants ou la cocaïne, assure le WWF.
© Source : le Monde, décembre 2014

Avec un chiffre d’affaires estimé à 19 milliards de dollars par an (14 milliards d’euros), le trafic illégal d’espèces sauvages se situe juste après le commerce illégal des stupéfiants, de la traite des êtres humains et des produits contrefaits.
Source : le Monde- Déc. 2014

Pour en savoir plus : Le braconnage d’espèces sauvages, 4e marché illégal au monde

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ACTUS NATIONALES TENDUA

La France valide et finance le massacre des loups et des requins.

Collectif CAP LOUP

TENDUA a été contactée par une association de protection du loup en Lettonie afin d’en savoir un peu plus sur la traque au loup qui se déroule actuellement en France. Avec l’accord de CAP LOUP, TENDUA a traduit en anglais et transmis le communiqué de presse du 24/07/15 du collectif CAP LOUP concernant la décision du Ministre de l’Agriculture M. Le Foll de déclasser le loup des espèces protégées en Europe : La tentative absurde et révoltante du gouvernement de déclasser le loup - 24 juillet 2015.
Pour faire connaître la folie furieuse qui s’empare des politiciens et politiciennes français à l’encontre du loup, TENDUA a proposé de prendre contact avec des associations européennes de défense du loup. Nous vous tiendrons informés des actions qui pourraient suivre.

Le dernier communiqué de presse de CAP LOUP : Un abattage massif de loups ordonné à des fins politiciennes - 17 août 2015.


La Réunion : l’Etat requinocide

Pour les requins à la Réunion, c’est la cata...
Les autorités locales, régionales et gouvernementales n’ont pour objectif que la durée de leurs mandats respectifs et ne s’interrogent pas sur les conséquences désastreuses des choix arrêtés pour lutter contre les accidents, soit la pêche à grands frais pour les contribuables et dont les conditions de déroulement du programme sont tout aussi opaques que celles de l’attribution des marchés de la nouvelle route du littoral.
Bref, des millions d’euros distribués par la Région sur des fonds européens au comité régional des pêches et à 5 pêcheurs + la création d’un observatoire qui veut devenir la référence mondiale en matière de « gestion halieutique du risque requins » (= la pêche), avec un budget sur fonds publics d’1,5M€/an (pour un loyer et la création de 5 postes déjà attribués dans la plus grande discrétion, mais pas à des spécialistes de requins) ! Omerta, opacité...mais on fait croire au public qu’il est protégé par ces mesures, et c’est bien là le plus grand danger !!
D’un côté quelques politiciens, beaucoup d’argent public et une poignée de personnes, avides de médiatisation et de reconnaissance, de l’autre des associations de protection de l’environnement représentant des milliers de personnes et dont les représentants sont menacés, insultés, ...et qui n’ont pas même la possibilité de s’exprimer sereinement !

A suivre, les articles de notre blog protection-requins.org qui nous ont valu encore une fois menaces et insultes le 14 août 2015 :

Mythe N°1/10 : « Il y a une surpopulation de requins à la Réunion » FAUX !
Mythe N°2 : « Ce sont les requins-bouledogues qui ont tué les requins de récif » FAUX !
Mythe N°3 : « Il n’y a qu’à réintroduire les requins de récif pour se débarrasser des requins-bouledogues » FAUX !

Mythe N°4 : « C’est à la Réunion qu’il y a le plus d’attaques de requin dans le monde ; c’est le spot le plus dangereux ! » FAUX !
Mythe N°10 : « les requins ne servent à rien ! »/ »Sharks are useless ! » FAUX !


GOUPIL, n°122, le magazine de l
GOUPIL, n°122, le magazine de l’ASPAS, juillet 2015
© M. Dupuis

TENDUA a également contribué au n° 122 du magazine de l’ASPAS « GOUPIL », de juillet 2015 : « les requins protègent les océans, protégeons les requins ! » avec plusieurs photos et un texte sur ce qui se passe à la Réunion, ainsi que pour un dépliant « Vive les requins ! ».

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ACTUS des projets soutenus par TENDUA

Inde : Le programme HURO de SVAA pour la protection du Gibbon hoolock

2<sup class="typo_exposants">e</sup> Conférence internationale pour la reproduction et la conservation du Gibbon, Perth, Australie, mars 2015
2e Conférence internationale pour la reproduction et la conservation du Gibbon, Perth, Australie, mars 2015
© SVAA - mars 2015

Il ne reste que 236 gibbons dans le Meghalaya et moins de 3 000 dans tout le nord-est indien. Cependant, beaucoup (population locale et officiers du Département des Forêts) sont conscients du destin de l’état et de sa biodiversité, et sont favorables au Programme Huro. Les scientifiques indiens prédisent que le Meghalaya sera un désert d’ici 30 ans, peut-être moins.

Outre la gestion du centre de sauvetage, une partie de l’équipe (Sonja Wildlife intervention Unit SWIU) travaille sur des sauvetages, des patrouilles, la sensibilisation et les efforts de réintroduction (surveillance de l’habitat et étude des populations de gibbons). Un premier couple de gibbons devrait être libéré dans les prochains mois, dès que tous les paramètres, notamment de sécurité, seront validés par l’équipe SVAA. Cinq macaques et 5 loris du Bengal (Nycticebus bengalensis) ont également été secourus et libérés avec succès par le SWIU.


La 6<sup class="typo_exposants">e</sup> rentrée scolaire en février 2015 a accueilli 108 élèves. Bravo !
La 6e rentrée scolaire en février 2015 a accueilli 108 élèves. Bravo !
© SVAA - mars 2015

Attaché au centre de sauvetage, le programme Huro s’occupe également depuis 2010 d’une école rurale privée, gratuite et laïque accueillant plus de cent enfants des zones rurales et éloignées du Meghalaya, avec 108 élèves à la rentrée de 2015. En plus de l’enseignement du programme national, les enfants suivent également une heure chaque semaine sur la biodiversité et organisent des événements pour la nature et la faune dans d’autres écoles.

En Janvier 2015, un accord a été signé avec les villageois qui ont confié 44 hectares de forêt vierge à la protection du programme Huro. Toutefois, l’instabilité politique dans la région rend cet accord fragile. C’est pourquoi le programme Huro envisage maintenant d’acheter une partie de la forêt où se trouve la réserve. Cela permettrait d’éviter les situations dangereuses pour le premier relâché de Gibbons, préalablement programmé en février, mais qui a été retardé : des éléphants sauvages ont piétiné la volière destinée aux gibbons (Rémi et Robinson) qui n’avaient pas encore été transférés. Le relâché est donc retardé mais l’opération devrait se dérouler avant la fin de 2015.

Une première mondiale : la naissance de Sanjay !


Sanjay, âgé de quelques semaines sur la photo, vient de fêter ses 8 mois.
Sanjay, âgé de quelques semaines sur la photo, vient de fêter ses 8 mois.
© SVAA - janvier 2015

Fin 2014, le programme HURO a accueilli la 1re naissance en captivité d’un bébé mâle gibbon Hoolock de l’Ouest. C’est une 1re mondiale ! Les parents de Sanjay ont été sauvés chacun par le programme HURO. Les soigneurs les ont présentés l’un à l’autre , ne sachant pas si la magie de la rencontre allait se jouer... Chez les gibbons, un couple se forme pour la vie...ou pas !


Sanjay bébé et sa maman Dawn.
Sanjay bébé et sa maman Dawn.
© SVAA


Colombie : la Fondation NATIVA et le tapir

Une animation pour en savoir plus sur le très discret tapir : Pinchaque, le Tapir Colombien.
Il ne pleut pas en ce mois d’août 2015 dans la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie ; les tapirs sont donc encore plus discrets que d’habitude. De plus, les vaches envahissent le territoire de la Denta et ce n’est pas bon pour le tapir.
Pour avancer, le programme de la Fondation Nativa a besoin d’au moins 5 caméras (pièges photographiques) en plus des 4 déjà installées sur le terrain. TENDUA réfléchit à un moyen d’aider NATIVA et vous en reparlera prochainement.


La panthère des neiges : Snow leopard Trust

Panthère des neiges à l
Panthère des neiges à l’état sauvage, Pakistan
© Snow Leopard Trust

L’habitat du léopard des neiges est largement utilisé pour le pâturage du bétail, et les troupeaux continuent de croître. Qu’est-ce que cette évolution signifie pour ce félin en voie de disparition ? L’équipe de SLT en Inde a trouvé quelques réponses intéressantes : le pâturage du bétail n’est pas nécessairement un problème en soi, mais il peut rapidement le devenir si les troupeaux s’agrandissent.
Can Snow Leopards Coexist With Livestock ?
August 18, 2015


Namibie : Desert Lion Conservation

Les 5 Mousquetaires et la lionne Xpl-59, Namib Desert
Les 5 Mousquetaires et la lionne Xpl-59, Namib Desert
© TOSCO

L’avenir des lions du désert dépend des 5 Mousquetaires !
C’est le surnom donné au groupe de jeunes lions suivi par le programme. Il reste très peu (trop peu) de mâles adultes parmi la population des lions du désert du Namib, ces jeunes lions sont un réel espoir pour l’avenir de l’espèce.

Le 2 août 2015, la lionne Xpl-59 de la troupe de la rivière de Hoanib n’a pas eu de petits suite à l’accouplement avec certains des 5 Mousquetaires, observé mi-juillet 2015. Deux semaines plus tard, elle était de nouveau en chaleur et les Mousquetaires l’ont trouvée dans la même partie de la rivière Hoanib. Deux d’entre eux (Xpl-90 “Polla” & Xpl-91 “Ben”) sont restés avec la lionne. Bien que ces mâles ne soient âgés que d’environ 3,5 ans (la maturité sexuelle des mâles est plutôt vers 4 ans), ils ont tous les deux été observés en train de s’accoupler avec la lionne de 11 ans.


Populations de lions en Afrique
Populations de lions en Afrique
La carte à gauche montre combien il reste de lions en Afrique et où. La carte de droite montre où les lions vivaient précédemment (en rouge). - © TOSCO

La carte à gauche montre combien il reste de lions en Afrique et à quels endroits.
La carte de droite montre où les lions vivaient précédemment (en rouge) .
Les lions sont inscrits comme “Vulnérables” sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) ; En Afrique de l’Ouest et centrale, l’espèce est classée maintenant « En danger d’extinction ».
Et pour en savoir plus sur l’actualité du programme : Current news - 2015


Eco-volontariat Cétacés à la Réunion

Présente pour le 2e hiver austral (saison des baleines à bosse) à la Réunion, TENDUA a rassemblé cette année 5 éco-volontaires dans le cadre du partenariat avec le club de plongée Dodo Palmé de la ville du Port. Les éco-volontaires ont suivi une journée de formation le 27 juin 2015, afin d’être en mesure d’accompagner les randonnées subaquatiques à la rencontre des baleines à bosse, des dauphins (dauphins long bec et grands dauphins de l’Indo-Pacifique) et autres oiseaux marins visibles dans les eaux réunionnaises.
TENDUA procède aux relevés des données concernant les observations de mégaptères ; un bilan sera communiqué à la fin de la saison.
Voici le dernier article en ligne sur notre site :
Les baleines artistes de l’Océan Indien

Malheureusement, alors que les années précédentes les baleines à bosse réjouissaient par leur seule présence résidents et touristes, les eaux de la Réunion en 2015 restent orphelines de ces magnifiques ambassadrices des océans. Cela étant, la saison n’est pas terminée : il est difficile de dire si les animaux arriveront plus tard ou éviteront la Réunion.
Quant aux causes possibles de ce retard ou de ce désintérêt (il semble que Mayotte et Madagascar n’aient pas connu non plus l’affluence des années passées), il est un peu tôt pour statuer ; seules des hypothèses pourront être émises. Les scientifiques avancent déjà une version : El Niño [1] 2015.
En ce qui concerne la construction de la nouvelle route du littoral (12 km sur la mer pour 1,9 milliards €) et le bruit généré par cette construction, ou l’augmentation des plaisanciers sur le littoral, jet-skis compris, personne n’évoque ces éléments comme possiblement perturbateurs pour les cétacés.


Eco Phénix du collège Paul Bert de Chatou

Merci à la mini-entreprise Eco Phénix qui commercialise des tables en carton et qui nous a envoyé un chèque de 140€ pour contribuer à la conservation de la biodiversité !

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AGENDA

En novembre 2015 : TENDUA EXPOSE (et propose) des photos de nature à Paris

Du 4 au 21 novembre 2015, TENDUA organise une exposition-vente de photos intitulée « BEAUTÉS NATURELLES ».

Outre la contribution des meilleurs photographes professionnels de nature – Julie Boileau, Frédéric Buyle, Tony Crocetta, Michel et Christine Denis-Huot, Pascal Kobeh, Yvan Kislov, Yves Lefèvre, Gilles Marquis, Vincent Munier et Alain Pons – et des amateurs éclairés, membres de Tendua, qui ont généreusement offert leurs images, c’est grâce au partenariat avec le laboratoire de photo argentique et numérique RAINBOW COLOR que cette exposition peut voir le jour.
Une exposition d’images magnifiques, proposées à la vente, pour dire la beauté, la magie, le mystère et la fragilité de la nature, ô combien indispensable à l’homme. Les images donnent à contempler, à méditer aussi, peut-être pour faire naître l’envie de protéger notre merveilleuse planète.

Galerie du Luxembourg, Mairie du 6e arrondissement, 78 rue Bonaparte, 75006, Paris
Entrée libre, du lundi au vendredi de 10h30 à 17h, jeudi jusqu’à 19h, samedi 10h à 12h


CARNET ROSE

Afrique (Kenya) : le lion en danger de disparition à l’état sauvage

Le lion d’Afrique (Panthera leo leo) est classé VULNERABLE par l’UICN, c’est dire que son extinction à l’état sauvage est quasiment programmée.
Selon les estimations, les deux tiers des lions ont disparu au cours des cinquante dernières années. La savane, leur habitat, a reculé de 75% pendant cette période, du fait de l’urbanisation et de l’augmentation des zones agricoles et d’élevage.
Une recherche de l’université Duke, en Caroline du Nord (Etats-Unis), publiée fin décembre 2012, établit le nombre actuel de ces félins entre 32 000 et 35 000, contre près de 100 000 en 1960. Le déclin le plus marqué a été observé en Afrique de l’Ouest, où il n’en resterait que 500.


Lionceau, Masai Mara, Kenya
Lionceau, Masai Mara, Kenya
© M. Dupuis

De nombreuses menaces pèsent sur le lion d’Afrique : chasse au trophée et pour protéger les troupeaux de plus en plus nombreux, le braconnage... Au Kenya, dans la réserve nationale du Masaï Mara, les lions sont conjointement menacés par le braconnage et l’empoisonnement de carcasses aux fins de protection des troupeaux, par des vagues de sécheresse et l’action de l’ insecticide Furadan qui aurait tué au moins 76 lions entre 2001 et 2010 sur une population évaluée alors à environ 2000 lions.
Et bien sûr notre article sur le site de TENDUA : Savane kenyane : le drame silencieux du Masai Mara.

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[11 El Niño, l’« Enfant Jésus » en espagnol, ainsi nommé car il culmine peu après Noël, perturbe le climat de l’ensemble de la planète : sécheresse dans des régions généralement humides, inondations dans des zones habituellement désertiques. Aujourd’hui, les scientifiques prévoient relativement bien, 8 à 10 mois à l’avance, l’évolution de ce phénomène, appelé également ENSO (El Niño Southern Oscillation). Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires viennent de montrer le rôle décisif du « dipôle de l’océan Indien » dans la naissance d’un événement. La prise en compte de cette anomalie, équivalente à El Niño dans cet autre océan, permet d’étendre la portée des prévisions à plus d’un an en amont. https://www.ird.fr/la-mediatheque/f...

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